Mars 2007

Le flandrin des gommeux

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vendredi 8 décembre 2017 par matthius

A partir du livre de Bernard PIVOT « 100 mots à sauver »

N’avez-vous jamais entendu ces billeversées des grimauds d’hommes politiques. Voici le discourt de notre Pékin qui parle aux gueux :

N’avez-vu jamais vu ces chemineaus dans les rues s’esbigner quand nos gommeux s’opiniâtraient de nitescences. Il est là le peuple saperlipopette !

Ouste les rufians et radeuses ! Chantons cette goualante de tranche-montagnes ! Vous pensez que je goguenardise mais j’ai les génitoires qui sortirons le pays de la brune grâce à ma sapience.

Qui n’a jamais eu venette d’un pendard ? Alors à quoi bon se les approprier ? Moi je dis encore et encore ouste les peccomineux laborieux, que nos argoussins s’occupent des robins en leur fournissant pendards et radeuses ! Je ne suis pas un trotte-menu mais icelui qui va expier votre venette. On pense que je raconte des vétillevits on des flas-flas. Non je ne suis pas un flambard ni un grimaud mais la huis de ce lupanar. Moult et moult pauvresses doivent être remplacées par des gandins.

Je vous régale en repoussant les priapées hors de France. Diantre icelui ou icelle a la sapience toquera ces torche-cul et turlutaines de la goguenardise.

Tous ces capons qui n’osent débagouler devant ces béjaunes pensant pourtant à leur caraco cacheront leurs déduits.

Repoussons ces jeans-foutre à la force de mes génitoires et que la venette faillisse.

Déjà nos fortifs ne baillent rien. Rétablissons les contre ces badauds. Derechef, je vous rappelle que je suis icelui de la situation. Diantre qu’attendons-nous ? Scrogneugneu ne vous esbignez pas chers gueux. Ce que je vous dis n’est peut-être pas nitescence pour le moment alors chantons notre goualante :

  • Macache !
  • Macache !
  • Ouste la venette
  • Usons de nos génitoires pour élaguer toutes ces pauvresses et chemineaus hors de France
  • Toquons toutes ces radeuses saperlipopette !
  • Toquons tous ces vagabonds pour le mener hors de France !
  • Goguenardons-nous pour qu’il ne reste que les gommeux de la chance.